Inauguration du monument de la Paix à Pampelonne

 

Texte rédigé par Marie-Christine Verdier-Jouclas, députée du Tarn :

Le samedi 29 septembre 2018, à Pampelonne, j’ai participé, avec mon suppléant, Jean Marc Fouillade, à l’inauguration d’un monument de la Paix. À l’initiative de M. Salinier, président des Anciens Combattants, il aura fallu presque 10 ans pour que cette idée fasse son chemin pour avoir ensuite été mise à l’honneur en présence de M. Cabadi, président de la FNACA et de M. Malaterre, maire de Pampelonne et vice-président départemental.

Se recueillir devant un monument pour la Paix est tout un symbole.
Se recueillir devant un monument pour la Paix est aussi le signe d’une volonté commune de bâtir ensemble, de s’unir et de s’écouter.
S’entendre et échanger n’occulte en rien les différences sociales, culturelles, politiques, cultuelles, c’est la volonté, la démarche, la capacité à décider de créer et de fonder, solidifier une société où chacun a sa place, justement pour ces mêmes raisons.


Alors, aujourd’hui, il est primordial de nourrir la démocratie par des valeurs de tolérance.
Chacun peut librement exprimer ses idées et les défendre, chacun peut discuter, échanger ses points de vue en toute liberté, dans la presse, au coin de la rue, mais ce qui compte, c’est le respect.


A l’aube des élections européennes, du socle depuis 70 ans de la Paix, il importe de penser à toutes celles et à tous ceux qui ont œuvré pour que les générations suivantes aient à cœur de la préserver.
J’ai eu la chance de faire partie de ceux qui n’ont pas été confrontés à la guerre et c’est pourquoi mon engagement pour la paix et la fraternité, est mon quotidien. 


C’est pour cela que je me suis engagée en politique et je lutterai inlassablement contre les votes par défaut. C’est de notre responsabilité d’élus d’amener les citoyennes et les citoyens à faire des choix de conviction plutôt que par dépit.


Mon devoir, comme celui de tous les élus, et comme celui de chaque femme et de chaque homme, est de démontrer à chaque instant que la liberté que vous nous avez offerte est un idéal démocratique à conserver.

Victor Hugo disait : « et de l’union des libertés dans la fraternité des peuples naîtra la sympathie des âmes, germe de cette immense avenir où commencera pour le genre humain la vie universelle et que l’on appellera la paix de l’Europe ».

 

Marie-Christine Verdier-Jouclas

Députée du Tarn