Adoption du projet de loi de programmation militaire pour les années 2019 à 2025

Le 27 mars 2018

Adoption du projet de loi de programmation militaire pour les années 2019 à 2025

Objectif : construire une armée moderne et ouverte à la coopération européenne

Les députés du groupe « La République en Marche ! » saluent l’adoption, mardi 27 mars par l’Assemblée nationale du projet de loi de programmation militaire pour les années 2019 à 2025 avec 389 voix pour et 37 contre.

Pour Richard Ferrand, président du groupe LaREM : « Avec ce texte, nous tenons notre engagement de porter le budget des Armées à 2% du PIB en 2025 et de faire de l’armée française la première armée européenne. De plus, ce plan de programmation adapte notre défense aux menaces pesant sur notre pays, avec pour objectif de garantir la sécurité des Français et de maintenir le rang de la France sur la scène internationale. »

Pour Jean-Jacques Bridey, rapporteur du texte et président de la Commission de la Défense nationale et des forces armées :Ce texte est élaboré pour nos militaires, pour nos Armées et avec la volonté profonde de garantir aux Françaises et aux Français leur sécurité aujourd’hui et demain. La LPM est un texte de cohérence et de rupture, de renouveau et de remontée en puissance.”

Pour Philippe Chalumeau, responsable du texte pour LaREM : Cette ambition, c’est celle de disposer d’un modèle d’armée complet et équilibré́, capable de garantir notre excellence et notre efficacité́ face à toutes les menaces et dans tous les espaces. ”

 Ce texte comporte 4 axes :

1.     Améliorer la vie et le fonctionnement des armées et la vie des soldats et de leurs proches avec un effort particulier sur les conditions d’entrainement et une facilitation de la vie du conjoint.

2.     Moderniser et renouveler le matériel vieillissant, ainsi que les infrastructures.

3.     Garantir notre autonomie tout en construisant une autonomie stratégique européenne, en faisant de notre armée une référence.

4.     Soutenir l’innovation pour faire face aux défis de demain (cyber, numérisation, espace), en portant à 2 milliards d’euros le budget dédié aux études et à la recherche.